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mercredi 8 décembre 2010

La goutte d'eau et les amateurs de chaos
















Bonjour,


Y a t-il une malédiction de l'entêtement touchant des élus de Haute Vienne?


Un phénomène bizarre touche certains élus de Haute Vienne depuis un certain temps: ce mal récurrent se nomme entêtement.

A ce jour, 3 dossiers dans le département soulignent ce défaut bien ennuyeux d'élus qui ne savent pas s'adapter aux réalités:

  • le premier par ordre chronologique fut le projet de parc industriel éolien, lequel concernait aussi en partie la vallée de la Gorre, ou du moins ses hauteurs. A l'évidence, la Haute Vienne n'est, pour le vent, ni la Somme, ni le couloir rhodanien. Autant, le long de la Mer du Nord, de la Manche septentrionale, dans la vallée du Rhône, en Beauce et dans certaines vallées ventilées, les éoliennes ont à la fois un intérêt écologique et économique, autant en Haute Vienne, un tel projet relève de l'incompétence absolue avec une grosse pincée de profonde ignorance. Nous y reviendrons car ce dossier est aussi indicatif d'un état d'esprit particulièrement négatif de la part de certains élus.


  • Le second est celui du financement public des ostensions en Limousin, ces manifestations de foi religieuse étant nettement des cérémonies cultuelles. Si le Conseil Général de Haute Vienne a vite compris qu'il s'était trompé dès le premier jugement en Tribunal Administratif de Limoges et a corrigé aussitôt le tir, le Président du Conseil Régional du Limousin a persévéré dans sa faute avec un entêtement borné. Résultat: il se prépare aujourd'hui à être durement sanctionné par la Cour d'Appel Administrative de Bordeaux pour infraction à la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation des religions et de l'Etat, après s'être entre-temps ridiculisé à l'UNESCO avec son projet délirant de faire inscrire ces ostensions au Patrimoine Culturel de l'Humanité.


  • Le troisième est celui des délibérations successives, illégales et contradictoires, du Conseil Municipal de Saint Laurent, qui confond Taxes et Redevances, invente des taxes inexistantes, émet des permis de construire hors la loi, et entend faire payer à des habitants des redevances qui ne peuvent être mises à leur charge, de par la loi. Là aussi, l'entêtement borné des élus en question a créé une situation de chaos administratif, que les services de l'Etat et les Juges administratifs vont devoir résoudre et clarifier.

Une épidémie d'entêtement masochiste est-elle en cours parmi certains élus de Haute Vienne? La question reste posée.


Le chaos administratif et le silence négatif


Première étape du chaos voulu et maintenu jusqu'à ce jour par les élus de Saint Laurent: la Perception de Rochechouart où règne, de ce fait, la plus grande confusion.

Ainsi, des titres de recette exécutoire ont été émis avec la mention « Taxe de Raccordement » alors que les services en question indiquent s'appuyer pour l'émission de ces titres sur la délibération du 6 juillet 2009 créant une PRE (Participation au Raccordement à l'Egout) dont le champ d'application est strictement encadré par des textes précis et publics!

Nous sommes ici en plein chaos administratif kafkaïen, comme le résumait un habitant. Qu'on en juge sur la base des faits et des écrits:

Le maire de Saint Laurent, en novembre 2008, sans peur de la contradiction avec lui-même, s'appuyait par lettre aux habitants sur..... une Taxe de Raccordement votée par délibération le 4 août 2008. Laquelle délibération a été annulée par la délibération du 6 juillet 2009!!!

La mairie de Saint Laurent ne porte-t-elle pas ainsi la pleine responsabilité du chaos administratif constaté?

Qui a fait passer auprès de la DDE 87, donc de la Préfecture, une « taxe de raccordement » pour une.... PRE, donc une Taxe sans base légale pour une redevance sans que personne ne s'en aperçoive ou ne réagisse? Et qui a ensuite annoncé, y compris face au Préfet et au Trésor Public, instituer cette PRE à dater du 7 juillet 2009, en tout mépris des habitants et de l'autorité de l'Etat?

Qui génère la confusion entre les diverses délibérations votées et annulées? Qui s'acharne ainsi contre l'évidence des textes applicables, sinon des élus qui sèment ainsi le vent du désordre le plus grand au détriment de la bonne administration des affaires publiques?

Dans les milieux de la recherche scientifique, on qualifie avec humour les gens ayant ce comportement étrange et insensé d'« amateurs de chaos ».

A cela s'oppose, avec une douce ironie, la thèse de la goutte d'eau tombant du ciel dans une eau immense et dont chacun sait que sa chute provoque des vaguelettes concentriques pouvant aller assez loin. Une autre variante est la théorie de la goutte d'eau aléatoire arrivant dans un vase sur le point de déborder et permettant le déclenchement de ce processus de débordement soudain.

En résumé, l'entêtement d'un élu dans une erreur ou une illégalité amène toujours celui-ci à perdre tout crédit public alors qu'un autre élu qui corrige une faute de suite peut espérer préserver sa crédibilité dans la population.

Un écrivain allemand du XIXème siècle avait ainsi décrit une caractéristique de l'entêtement borné d'un individu:

« L'entêtement borné est la marque principale d'un caractère incapable de souplesse mentale, donc d'une évolution par ses propres capacités. Ce trait de caractère sert en quelque sorte d'excuse morale à une impuissance naturelle à joindre les deux bouts d'un raisonnement sain .

Un agent des services fiscaux d'une grande ville observe pour notre blog:

«  Dans une métropole, une telle situation de décisions illégales successives aurait été résolue en peu de temps. Mais, il est vrai qu'en province, souvent, les services de contrôle sont affaiblis en personnel, donc submergés de travail, ce qui peut aboutir à ce type de litiges. En règle générale, le Directeur Départemental des Services Fiscaux a tout pouvoir pour remettre les choses en ordre avec la loi. Dans le cas de la commune de Saint Laurent, je ne m'explique pas, s'il a été saisi par la Perception de Rochechouart, le retard mis à procéder à l'annulation des titres de recette exécutoires frappés d'illégalité incontestable (habitants de Vignerie, notamment).

Lentement, le problème local remonte vers le niveau national, comme la goutte d'eau qui tombe voit ses vaguelettes aller de plus en plus loin.


La rédaction du blog des citoyens de la vallée de la Gorre et des environs
( rédigé et mis en ligne le 8 décembre 2010)


Iconographie du jour


En tête d'article, la superbe photo de la chute de gouttes d'eau et la formation des vaguelettes que le heurt provoque. Ce symbole offert par la nature est intéressant pour la vallée de la Gorre et le respect des lois en faveur de ses habitants.

En fin d'article, une image de chaos universel qui permet de s'imaginer le chaos administratif que la situation de blocage organisée par les élus et le maire de Saint Laurent commence à générer. Et ce n'est là que le début.... Car ensuite, il va falloir rembourser. Et donc réviser le budget recettes de la commune.









lundi 6 décembre 2010

REOMI, taxes et redevances: pour un débat public clair























Dossier versé au débat public nécessaire sur la REOMI


Bonjour,

Dans quelques semaines, la REOMI ( Redevance pour l'Enlèvement des Ordures Ménagères Incitative) devrait, selon les documents communiqués par la Communauté de communes de la vallée de la Gorre, être effective.

Afin de concourir à une réflexion, pertinente, constructive et efficiente, tant des élus des communes que des habitants, nous versons cette passionnante étude technique, administrative et juridique, qui a été réalisée par des responsables des déchets ménagers de la ville de Besançon.


Tous les risques et les nécessités de mesures correctives à visée sociale sont ici énumérés avec clarté.

Les élus de la vallée de la Gorre, ceux en tout cas qui se sentent responsables réellement de la satisfaction de leurs administrés, trouveront dans ce document des informations brutes, et ensuite décryptées, qui peuvent aider à une utile réflexion collective.

Il est notamment intéressant de voir comment la commune de Besançon a géré la REOMI sans tomber dans une crise qui, au départ, aurait pu vite mal tourner entre la municipalité et les usagers en colère.

Les chapitres 7 et 8 du document sont particulièrement instructifs sur la manière rationnelle de réagir pour les élus concernés, notamment quand des redevances avaient augmenté de 50 à 100%, voire plus dans certains cas, et que la mairie était assaillie de lettres, coups de téléphone et manifestations nettes de mécontentement populaire.

En résumé, à Besançon, la REOMI a été modifiée avec le souci de l'apaisement et de la négociation, notamment en faveur des plus pauvres et des familles nombreuses. Ces aménagements, opérés après une crise sévère, pourraient féconder des mesures sociales anticipées par les élus de la vallée de la Gorre.

Par ailleurs, le rapport montre avec netteté les limites, vite atteintes, des effets de la REOMI.

Il nous semble utile que ces éléments et réflexions fassent partie d'un nécessaire débat public à venir entre élus et habitants.

Afin de contribuer à ce sain et démocratique débat, nous apportons aussi ces éléments sur les évolutions possibles de la REOMI qui peuvent éclairer les opinions et choix en toute liberté:


Faute de quoi, comme sur d'autres sujets, les « secousses » brutales peuvent engendrer mécontentement, colère et conflits.
Signalons aussi aux élus et aux habitants que, si la TEOM est une taxe, la REOMI est une redevance.

Là aussi, cependant, les élus de la vallée de la Gorre devraient faire très attention à ne pas se laisser embarquer dans une « usine à gaz » comme l'a connue la commune de Saint Laurent avec des élus mélangeant des Taxes de Raccordement ( inexistantes en droit de l'urbanisme) avec des Redevances appelées « Participation ».


L'usine à gaz TRE-PRE en action en Trésorerie de Rochechouart


La confusion règne maintenant dans les services de la Trésorerie de Rochechouart au sujet de l'application (ou non) des délibérations successives et contradictoires de la commune de Saint Laurent.

Une lettre de cette Trésorerie reçue par un couple d'habitants de Vignerie témoigne de la complète pagaille que génère l'usine à gaz juridique, administrative et financière initiée par le Conseil Municipal de Saint Laurent le 11 avril 2007 et développée avec énergie le 6 juillet 2009.

La fonctionnaire de l'Etat signataire de la lettre semble perdue au milieu de contradictions qu'elle ne peut ni expliquer, ni valider, ni rejeter, selon elle.

La lecture du courrier, long de deux pages, aboutit à des conclusions nettes et sans appel:

  • La signataire attend la position sollicitée des services de la sous-préfecture de Rochechouart, car elle n'est pas en mesure de savoir que faire dans une telle situation.
  • Elle estime aussi que le maire de Saint Laurent devrait expliquer la situation aux habitants, ce qu'il se refuse à faire depuis 86 jours.

Une nouvelle fois, il apparaît évident que cette situation de confusion et de cafouillages est de la seule responsabilité du maire et des élus de Saint Laurent qui s'acharnent à ne pas vouloir clarifier publiquement leurs délibérations contradictoires, courriers et positions antagoniques, lesquels sèment désordre et pagaille, au détriment de l'intérêt collectif public.

Il est temps que le Préfet mette de l'ordre républicain dans cet immense cafouillage d'un Conseil Municipal qui passe son temps à voter des délibérations, puis à les annuler en partie, sans concevoir un seul instant que ses erreurs commencent à ennuyer beaucoup de monde et que leurs conséquences s'aggravent jour après jour.



La rédaction du blog des citoyens de la Gorre et des environs
( rédigé et mis en ligne le 6 décembre 2010).


Iconographie du jour


En tête d'article, une couverture de livre pour enfant dont le titre "quel cafouillage" pourrait illustrer la machine à produire de la confusion des délibérations municipales qu'est le Conseil du même nom de Saint Laurent. Il est donc important que ces délibérations ne viennent pas infecter la communauté de communes et son fonctionnement.

En fin d'article, une autre couverture de livre traita,t du grand désordre. Quand on lit les lettres concernant les affaires financières de la commune de Saint Laurent, quand on s'intéresse aux dossiers administratifs remis à des habitants, il n'est pas besoin d'être un génie pour comprendre que de la confusion originelle d'une mairie peut surgir un grand désordre.



samedi 4 décembre 2010

La bourde et le sourd: un conte de la Gorre





Bonjour


L'approche des festivités de fin d'année est une période faste pour les contes, surtout quand ceux-ci pourraient être basés, selon des historiens, sur des faits bien réels. Il en serait ainsi en vallée de Gorre.

Voici donc un conte qui, selon les archivistes de la vallée de la Gorre, serait tiré de vrais évènements, puisé dans des écrits réels et raconterait des comportements étranges d'anciens défiant les lois de la logique, du possible et de la gaffe imaginable.

«  Il était une fois une lettre d'un plaideur qui, au nom d'un féal sourd aux demandes de ses sujets, fit une bourde monumentale, laquelle fit rire tout le royaume aux dépens des deux compères.

Pourquoi un tel rire gargantuesque envahit-il tout le pays, et même passa les frontières, quand le contenu de la missive de l'homme de loi fut partout lu et commenté avec force éclats de rire? C'est le récit que nous allons vous dire.

Ainsi donc, il y avait dans le royaume de France, en cette époque, des féaux qui se croyaient encore au temps des seigneurs du Moyen-âge. Ces gens pensaient que, quand les manants du lieu osaient demander des comptes sur les lourdes charges qui pesaient sur le fruit de leur dur labeur, ils ne méritaient pour toute réponse qu'un silence glacial et méprisant.

Or, il advint qu'un des ces hommes se retrouva dans la triste situation où les paysans du cru établirent une pétition contre une sorte d'impôt qui ne leur semblait pas bien net.

Le châtelain du lieu fut étonné et indigné que ces rustres osent exiger des comptes de sa gestion aussi claire que les oubliettes d'un vieux château. Au lieu d'écouter les voix douces qui lui conseillaient d'expliquer et de parler poliment aux manants, il refusa d'abord de les considérer de bonne manière pendant des mois, puis, énervé, en fit convoquer certains un vendredi afin de leur montrer la maréchaussée, comme le Guignol de Lyon brandit son bâton pour rosser les méchants.

Voyant que tout cela ne suffisait pas à empêcher les gueux du lieu de continuer à le questionner, il eut l'idée de menacer ceux-ci des foudres de son homme de loi, lequel n'avait pas jusqu'ici brillé par ses lumières apportées. Il fallut donc trouver un horrible délit blasphématoire qui, enfin, pourrait faire taire définitivement les manants qui, maintenant, réclamaient leur argent.

L'avocat crut trouver la formule magique des nobles qui, chutant de leur hauteur basse, pensent qu'il suffit de miauler pour faire croire qu'un chat maigrelet est un tigre puissant. Il pensa que le mot sorcier de diffamation ferait rentrer les manants chez eux à plat ventre.

Or, dans sa missive envoyée à un des gueux, le bon homme de loi, peu habitué à manier la plume avec finesse, écrivit de sorte à accuser son maître de choses horribles devant la justice royale.

Non seulement, il provoqua le rire dans tout le royaume, mais il devint la risée de tous ses confrères. Pire encore, sa lettre contenant contre le seigneur du lieu moult accusations proférées au nom de son titre et de sa science du droit, fut apportée aux juges du roi, qui en furent outrés.

Comment, dirent-ils, un avocat peut-il à ce point trahir son mandataire et lui nuire aussi férocement? Les gens de loi outrés pensèrent que tout cela était un outrage incompréhensible. Un magistrat royal, enseignant aux jeunes futurs magistrats, se dit: «  Voilà bien une belle gaffe de grande taille qui va rentrer sans effort dans mes annales des bourdes les plus grosses des plaideurs gaffeurs ».

En son palais royal, le monarque convoqua ses "fous du roi " et demanda à l'un d'eux, qu'il appelait « mon garde des sots » ce qu'il pensait de la lettre dont le royaume se gaussait.

Celui-ci rétorqua: « Sire, dans cette affaire, je vois bien l'horrible diffamation du plaideur contre son client, mais ne peut-on considérer comme normal qu'un sourd à son peuple se voie ainsi ridiculisé par une telle bourde? Ne dit-on pas en nos campagnes limousines que si l'âne ne va pas seul à l'ânerie, alors l'ânerie viendra à l'âne?

Le roi s'esclaffa à gorge déployée jusqu'à ce que les larmes lui viennent aux yeux."

Ainsi naquit la légende du sourd et de la bourde, appelée aussi « conte de la Gorre » car il paraît que cela arriva dans notre douce vallée.



La rédaction du blog de la vallée de la Gorre et des environs
( rédigé et mis en ligne le 4 décembre 2010)


Iconographie du jour


En tête d'article, un dessin sur le célèbre Gaston Lagaffe, qui, avec les escargots montrés ici, serait habitant de la vallée de la Gorre. Selon des sources sûres, un personnage qui agit avec une extrême lenteur, comme sur cette image, aurait été vu à de nombreuses reprises en mairie de Saint Laurent sur Gorre. Selon d'autres sources, un élu de la commune se serait fait surnommer "Supergaffeur". D'ailleurs, ne dit-on pas que des auteurs de bandes dessinées réfléchiraient à venir faire un Congrès du dessin satirique d'élus à Saint Laurent, une commune qui inspire depuis quelques temps nombre de ces artistes?

En fin d'article, la couverture du fameux album de bandes dessinées 'Gaffe à Lagaffe", un album qui est sorti avant le 26 novembre 2010, jour où en mairie de Saint Laurent, comme dans une des aventures de Gaston Lagaffe, le maire a fait venir en mairie les gendarmes..... Ce livre est aussi paru avant la fameuse lettre de l'avocat du maire de Saint Laurent liant ouvertement et publiquement son client à un grave délit  pénal présumé, lettre qui a provoqué rires et blagues de tous côtés. Mais, les légendes du passé ne sont pas des histoires actuelles, à moins que des évènements anciens se répètent aujourd'hui. Un remake des "Visiteurs" à Saint Laurent serait-il en cours?




vendredi 3 décembre 2010

Un si long silence de maire

Jules Verne bien plus rapide voici 137 ans que le maire de Saint Laurent


Dans un célèbre roman d'anticipation, Jules Verne faisait faire à ses héros le tour du monde, avec des moyens divers de transport, en 80 jours (le livre est paru en 1873).

En 2010, en vallée de la Gorre, en 84 jours, le maire de Saint Laurent n'a pas réussi à faire passer une réponse écrite claire et précise de la mairie à Vignerie, soit environ 1 modeste petit kilomètre par la route.

En effet, le maire ayant reçu la pétition des habitants le 10 septembre 2010, il est ennuyeux pour la réputation gestionnaire du maire que, le 3 décembre 2010, ces mêmes habitants n'aient pas reçu l'ombre d'un début de petite réponse écrite à leurs demandes motivées.

Ce n'est plus du mépris, c'est carrément du déni des droits des habitants.

Dans les écoles maternelles, on apprend aux enfants le respect des autres, mais il semble qu'en mairie de Saint Laurent, cette notion civique de base ait disparu.

Bien évidemment, nous en avons les preuves: ce ne sont ni la secrétaire du maire, ni le facteur, les fautifs puisque le maire n'a pas fait taper de lettre de réponse sur le fond à la première, donc pas permis au second de l'acheminer aux citoyens pétitionnaires.

De son côté, l'administration de l'Etat démontre une efficacité toute relative, certes gênée par des déménagements difficiles.

Il est aussi vrai que les sacs de noeuds juridiques et administratifs créés par Monsieur Alain Blond, maire de la commune de Saint Laurent, ne sont pas faciles à démêler. Lui-même est si perdu dans ses propres contradictions, délibérations de création et d'annulation, qu'il ne sait plus quoi dire de vrai. D'où des réunions pour ne rien expliquer, des lettres vides d'information, bref, un silence assourdissant dont l'incompétence est la première matrice.

Ceci étant, l'illégalité des textes successifs votés les 11 avril 2007, 4 août 2008 et 15 juin 2009, aurait dû sauter aux yeux de tout service de contrôle préfectoral de la légalité. Leur annulation pour certains par le même Conseil Municipal devrait avoir clarifié la vision actuelle de l'administration de l'Etat.

Mais, si oralement, les services de l'Etat disent bien aux habitants le droit par rapport aux faits dont ils disposent, par écrit, il semble encore que l'imprimante soit en panne....ou en déménagement dans le cas de la sous-préfecture de Rochechouart.

Il serait fortement souhaitable, que dès le déménagement des services terminé, la sous-préfecture puisse à la fois intervenir avec vigueur et efficacité tant auprès du maire silencieux dans ses écrits que de la Trésorerie de Rochechouart afin d'éviter des litiges plus complexes.

Sachant que le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi à un double niveau, comme la loi y oblige depuis 2000, à savoir en référé-suspension et au fond sur ces questions, l'urgence d'une position nette et précise de la Préfecture et de la DDE 87 se fait vivement ressentir.

Car, à ce stade, le silence écrit de l'administration de l'Etat risque aussi de valoir à cet Etat, devant la juridiction administrative, des frais supplémentaires pour n'avoir pas pris à temps les décisions légales qui s'imposaient dans ce dossier (et cela remonte au 11 avril 2007).

Pour en revenir à notre comparaison initiale, aller plus lentement en 2010 que les personnages de Jules Verne en 1873, voilà un exploit qui ne peut que montrer au public une efficacité administrative rassurante de la part du maire de Saint Laurent..

Mais, comme l'écrivait Alain Blond dans le journal de la communauté de communes, il a un « projet structurant » pour cette entité.

Maintenant, nous connaissons ce projet: faire le tour vide, permanent  et silencieux sur lui-même en plus de 80 jours tandis que les héros de Jules Verne ont parcouru le monde en moins de temps!

Monsieur Alain Blond est donc prêt à concourir maintenant, comme élu, au Prix du maire le plus lent et inefficace de France.

Avec sa gestion époustouflante, brillante et efficiente du dossier PRE Vignerie, ce titre mérité ne devrait pas lui échapper.

Comme disait Jean de la Fontaine: « Rien n sert de courir, il faut partir à temps .

Encore qu'à Saint Laurent, il faut déjà que le maire parte à temps.....



Petit Manuel à l'usage d'un élu opposé au développement économique de sa commune ou de sa communauté de communes


Ce qui suit est la base d'un Petit Manuel condensé de tout ce qu'un élu peut faire afin de « casser » tout projet de développement d'une commune ou d'une communauté de communes quand il a la chance de compter parmi ses administrés une personne capable de promouvoir effectivement l'économie locale.

Bien sûr, ce Petit Manuel n'est pas à remettre entre toutes les mains, il est destiné à des élus spéciaux, ceux qui sont déterminés au fond d'eux-mêmes à agir avec ténacité afin que les économies locales des communes et/ou communautés de communes dont ils ont la charge puissent vite être réduites à néant.

En voici donc quelques passages essentiels:

«  Comme chaque économiste le sait, pour empêcher toute possibilité de développement économique d'une collectivité, quelle qu'elle soit, il faut réunir des conditions générales (dites objectives) et des conditions locales (dites subjectives).

Ainsi, par exemple, la crise de l'euro, dont l'avenir est de plus en plus sombre, est une donnée objective, comme la crise qui ravage le système économique mondial par vagues  successives et destructrices. Par ailleurs, ici ou là, dans cette situation d'ensemble, des initiatives d'élus peuvent concourir à détruire plus vite les activités économiques ou, au moins, à bloquer fermement toute expansion de celles-ci.

Ainsi, il suffit d'un élu doté d'une prodigieuse incompétence jointe à une homérique suffisance afin que tout se passe de la pire manière possible. C'est ce cas exemplaire que nous traiterons ici.

Monsieur X, maire de Y, a la malchance de voir s'installer dans sa commune une personne étrangère connue, aux multiples relations internationales d'affaires. Naïvement,, le nouvel arrivant fait connaître, en toute transparence, à l'élu ses fonctions et capacités propres à aider à l'expansion de la commune. C'est le genre de choses contre laquelle notre Petit Manuel va aider à lutter sans pitié aucune.

Aussitôt, là où Monsieur Z, maire de W, créerait une relation de confiance et de sympathie par un accueil chaleureux et un appui soutenu au nouveau venu afin de le pousser doucement à contribuer au développement d'activités sur sa commune, vous, Monsieur X, devez agir exactement à l'inverse.

Car, dans notre exemple, Monsieur Z ne comprend pas les enjeux et l'importance d'un vrai déclin général voulu et assumé par des élus pour lesquels nous avons écrit ce Petit Manuel, ce qui démontre son insolente naïveté.

Voici nos conseils avisés: mettez des bâtons dans les roues du nouvel installé pour aménager sa maison, annoncez-lui des taxes inexistantes gonflées comme à dessein, traitez l'impétrant comme un importun, bref, en une phrase, faites en sorte de donner de vous et de votre gestion la plus déplorable image possible.

Il ne faut pas que, vous, Monsieur X, vous arrêtiez sur ce chemin structurant en destruction: on vous conseillera donc quelques pratiques utiles propres à assurer, pardon, à garantir l'échec en toute hypothèse de tout projet potentiel de développement économique: ne rencontrez jamais l'investisseur possible afin de discuter avec lui de l'avenir de la commune, ne lui proposez jamais un projet communal ou intercommunal de développement, faites lui bien sentir que sa seule présence est indésirable et peut-être même nuisible au final, rentrez lui bien dans la tête qu'un étranger doit rester à sa place d'étranger toléré par pure bonté, faites lui bien comprendre que le fort taux de chômage et les finances exsangues de la commune n'ont que faire de ses amis banquiers, dirigeants de grandes sociétés internationales ou financiers mondialement connus.

Dernier conseil: suivez avec une confiance aveugle les préceptes de notre Petit Manuel, même lorsque la commune est menacé de faillite puisque tel est ici notre objectif final.

Un maire vraiment décidé à ruiner sa commune et à casser dans la coquille de l'oeuf tout développement de sa commune ne doit jamais s'occuper des résultats consécutifs de son action dans ce sens. Peu importe donc la ruine de la commune pourvu que l'étranger qui pouvait la sauver de ce destin nécessaire et donc inévitable, du fait de votre utile intervention, soit convaincu de garder son argent pour lui et pour financer des projets ailleurs pour d'autres communes ».

Toute coïncidence éventuelle avec une possible histoire vraie survenue dans la vallée de la Gorre ne serait ici que pur hasard involontaire et toute comparaison avec l'action résolue d'un maire contre une telle personne ne pourrait provenir que d'horribles médisances qui ne peuvent être réelles.

Il est évident qu'en vallée de Gorre, tout élu local est un partisan convaincu et actif du développement économique le plus large et le plus profond, et que nul d'entre les élus de notre vallée ne saurait avoir suivi les conseils du Petit Manuel cité ci-dessus.

A moins bien sûr que cela n'ait été à l'insu du plein gré d'un tel élu.....Auquel cas le Petit Manuel n'y est  aussi pour rien.



La rédaction du blog des citoyens de la vallée de la Gorre et des environs
(rédigé et mis en ligne le 3 décembre2010)


Iconographie du jour

En tête de l'article du jour, un livre sur les noeuds et tresses qui a rapport aux mathématiques. Seuls, des esprits malveillants et dénués d'un véritable esprit civique pourraient y voir une allusion, une allégorie à la géniale et immédiate gestion des dossiers urbanistiques de la commune de Saint Laurent par son maire qui répond avec clarté à une vitesse probablement supérieure à la lumière (quand elle est stoppée et stockée).

En bas de l'article, une image de caisse vide comme ne le seraient pas, selon des sources du Conseil Municipal, les caisses de la commune de Saint Laurent. Comme nous sommes un peu mécréants, nous jugerons des réalités quand le maire publiera les comptes administratifs de la commune sur le site Internet qui est toujours en panne (ce qui donne une image extérieure un peu triste et endormie de la cité)





















jeudi 2 décembre 2010

Les rois de la communication et les génies de l'expression

























Bonjour,


Il semble qu'en vallée de la Gorre, certains jouent un mauvais remake du célèbre film « les Tontons flingueurs », mais avec des dialogues que Michel Audiard aurait probablement admirés pour leur côté comique involontaire, mais hilarant.

Dans un article en date du 30 octobre 2010, nous avions posé, comme il est normal en journalisme d'investigation, la question suivante que tout un chacun peut poser dans une démocratie, puisqu'il s'agit d'une question nette visant à obtenir une réponse d'intérêt public, et non d'une allégation ou d'une affirmation.

« enfin, est-il exact, comme nous en avons reçu témoignage précis et nominal, qu'un entrepreneur du BTP qui avait obtenu le marché public de la construction de la déchetterie communautaire situé sur le territoire de Saint Cyr, a été « sollicité » pour effectuer gratuitement des travaux pour la maison de la fille d'un élu laurentais, ce qu'il aurait été amené à réaliser à ses frais?

Comme un journal ou blog normal le fait, par exemple, sur les scandales comme ceux de l'attentat de Karachi ou le dossier Woerth-Bettencourt, nous posions- sans divulguer aucune identité, ni affirmer que cela était un fait- une question précise relative à une information d'intérêt public.

Comme le rappelle le droit européen maintenant, une question n'est pas une allégation et elle est légitime dès lors qu'elle concourt à l'information du public!

La question était posée sans acrimonie, ni visée personnelle, avec le souci évident de l'information et de l'intérêt publics, libertés aujourd'hui protégées par une jurisprudence européenne qui a beaucoup frappé certains juristes français qui ont parfois du mal à évoluer avec leur société. Nous voulons parler  de ces quelques rares juristes qui ne supportent pas la liberté d'expression et d'information.

C'est parce que quelques juristes français sont toujours en retard que la Cour Européenne des Droits de l'Homme vient de rappeler plusieurs fois la France et son droit, ses élus et ses autorités publiques, à l'ordre démocratique de l'état de droit.

Rappelons aux personnes intéressées que ces jugements ont maintenant valeur de jurisprudence en France et que nul ne peut se prévaloir de leur ignorance:

CEDH-Décision du 6 mai 2010

Pour les avocats français qui ne suivent pas l'actualité judiciaire européenne, cet autre jugement avec les remarques d'un avocat blogueur célèbre::

Sur le doit d'expression promouvant l'intérêt collectif et l'information éclairée du public:

Cela pour information collective.

Venons-en, ceci étant rappelé, aux propos de l'avocat du maire de Saint Laurent, qui décidément, sans gendarmes, avocats et élus silencieux, a bien du mal à respecter le droit des citoyens et à réfréner sa détestation de l'information publique.

Menaçant, au nom du maire, le blog de poursuites judiciaires pour diffamation (rien que cela), l'avocat de la commune, donc payée avec des caisses municipales annoncées comme vides, a envoyé une lettre recommandée à un citoyen, croyant, à tort, s'adresser à « l'animateur du blog »(sic), définition dont on se demande, de plus, ce qu'elle a de vraiment juridique.

La chose est d'autant plus étonnante que le blog a une rédaction que l'on peut contacter directement sans risque d'erreur. Mais, depuis que nous révélons les aberrations de ce que l'on appelle maintenant ici et là "le système Blond", le maire perd ses nerfs au lieu de travailler à résoudre les problèmes que ses délibérations illicites et contradictoires ont généré pour la population.

Cet habitant, étonné, nous l'a adressée avec ses commentaires et une réponse amusée à l'avocat de la commune, celui-là même dont on se demande, au vu des délibérations votées, annulées, revotées et encore annulées, quel est exactement son travail effectif POUR les intérêts de la commune.

Cet avocat, qui prétend vouloir attaquer notre blog en diffamation, en commet une parmi les plus belles que le manuel d'anthologie des perles et bourdes des avocats de France devrait d'urgence répertorier.

A la question posée par le blog le 30 octobre 2010, il apporte SA réponse qui a provoqué dans la rédaction un immense éclat de rire tant elle est désopilante et auto-destructrice pour son auteur.

Cette réponse est bien celle de l'avocat de la commune et n'engage personne d'autre que lui. Notons qu'il n'utilise même pas le conditionnel de précaution, mais est absolument affirmatif dans son propos.

« l'élu laurentais dont la fille a confié les travaux à un entrepreneur du BTP qui avait obtenu le marché public de construction de la déchetterie communautaire située sur le territoire de St Cyr est évidemment immédiatement identifiable comme étant le maire de St Laurent sur Gorre ».

Nous sommes stupéfaits qu'un avocat, disant vouloir défendre la commune, ose affirmer, sans que personne semble le lui avoir demandé, de telles affirmations ahurissantes qui sonnent comme une terrible accusation contre son client.

Comme l'écrit notre concitoyen qui nous adresse ce courrier surréaliste, l'avocat dénonce à un citoyen, comme « évidemment immédiatement identifiable » d'un acte présumé délictuel......... le maire de la commune, son client!!!!!!!

Nous ne sommes plus là dans la légende des Pieds Nickelés, nous versons carrément dans le sketch humoristique truculent, dans le vaudeville qui va faire rire le public pendant des jours, dans une réplique mémorable que Michel Audiard n'avait pas même imaginé possible.

Pour notre part, nous ne savons pas comment cet avocat peut si formellement et avec une telle certitude dénoncer, sans preuve aucune à l'appui, comme « évidemment immédiatement identifiable » son propre client, ceci pour un fait dont il indique que, s'il était réel, il serait pénalement répréhensible!

Donc, pour résumer les choses, rassurons nos lecteurs: nous avons fait notre travail d'information du public dans le cadre précis encadré par la jurisprudence européenne en vigueur et ne craignons donc rien.

Par contre, nous sommes inquiets qu'un avocat ose, dans une lettre à un citoyen, rédigée au nom du maire, son client, dénoncer le maire de cette manière si directe et si brutalement claire comme une personne liée à un délit présumé "évidemment immédiatement identifiable"....par ce moyen!!!

Voilà en tout cas de quoi bien rire et longtemps sous la neige et la froid que notre vallée subit.

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Nouvelles de la défense de la laïcité en Limousin


Nous venons d'apprendre que, dans l'affaire opposant les citoyens laïques du Limousin au Président du Conseil Régional, Jean Paul Denanot devant la Cour d'Appel Administrative de Bordeaux, le Rapporteur Puboic a demandé la confirmation globale du Jugement du Tribunal Administratif de Limoges, sauf pour deux associations qui n'avaient pas de statuts cultuels.

Le Jugement définitif devrait être rendu mi-janvier 2011, mais la règle générale veut que dans l'immense majorité des cas, les demandes du Rapporteur Public sont suivies par les Juges.




La rédaction du blog des citoyens de la vallée de la Gorre
(rédigé et mis en ligne dans le fou rire le 2 décembre 2010)


Iconographie du jour 


En tête de l'article, un dessin des Pieds Nickelés usant du vernis pour faire de la communication. Comme nous avons ici affaire à des écrits de rois de la communication et de génies de l'expression, cette illustration est mise ici en leur honneur, quoique le vernis commence à se fissurer..

En fin d'article, un livre qui recense les meilleures aventures des  Pieds Nickelés, un best seller en quelque sorte de l'humour sur ces personnages de légende que certains semblent vouloir absolument imiter.
























mercredi 1 décembre 2010

Saint Laurent: il va falloir rendre l'argent aux habitants!
















Bonjour,


Nous informons toute la population de la vallée de la Gorre des suites du combat, élargi maintenant, des habitants de divers quartiers de Saint Laurent afin de se faire rembourser des prélèvements illégaux par la mairie.

Résumons les deux dernières avancées en faveur des habitants concernés:

  • Comme avant le 7 juillet 2009, aucune PRE (Participation au Raccordement à l'Egout) n'existait sur la commune, tous les habitants qui ont été bénéficiaires d'un Permis de Construire déposé AVANT cette date (notamment dans les lotissements) peuvent demander le remboursement de toute somme qui aurait été payée au titre d'une PRE qui n'était pas votée, ou pire, d'une Taxe de Raccordement qui n'avait aucune existence légale sur un Permis de Construire en France.
  • Parallèlement, les habitants qui habitaient sur la commune et disposaient d'un assainissement autonome, et qui ont vu être construit un réseau d'égout public par la commune, ne pouvaient aussi ni être astreints à une Taxe de Raccordement qui n'existe pas en droit de l'urbanisme dans ce cas , ni encore moins à une PRE qui n'a été INSTITUEE qu'à dater du 7 juillet 2009, mais qui ne les concerne pas.

A l'heure où nous préparons cet article, le maire de la commune, Alain Blond, celui par qui tout cela est apparu au grand jour après des années de discours trompeurs envers les habitants, n'a pas encore accepté de son plein gré de rendre l'argent aux habitants qui le lui ont déjà demandé. Mais, cela est dorénavant une simple question de temps avant qu'il y soit contraint!

Ceci étant, il a maintenant tous les éléments en mains pour respecter enfin la loi et engager les remboursements nécessaires, mais aussi pour faire cesser l'existence de nombreux documents administratifs qui sont de facto des faux en écriture publique.

De son côté, la Trésorerie de Rochechouart est au courant des textes incohérents et contradictoires rédigés dans la hâte et le désordre par le maire de la commune depuis des années, textes qui ont amené à des situations cornéliennes, inhumaines et ingérables pour ce service public et ses personnels.

Le Trésorier Principal de Rochechouart, qui n'avait pas été informé, comme la DDE 87 (!!!), de l'annulation des délibérations antérieures qui avaient, bien qu'illégalement, généré l'émission de Titres de Recette Exécutoire au profit de la commune de Saint Laurent, est désormais informé, avec sa hiérarchie, de la délibération du 6 juillet 2009, annulant les délibérations des 4 août 2008 et 15 juin 2009 de la même commune.

De ce fait, il peut désormais de lui-même annuler tous les titres émis en application des délibérations qui ont disparu corps et biens du fait de la chaotique gestion de ce dossier par Monsieur Alain Blond

Quant au sort juridique de la délibération du 11 avril 2007 instituant une Taxe de Raccordement de 550 euros sans le moindre fondement légal sur Saint Laurent, le maire semble ne pas s'en être occupé, à moins qu'une autre délibération, inconnue de nous à ce jour, ait réglé son compte définitif aussi à cette délibération illicite.

Voilà pourquoi les citoyens de Saint Laurent trompés par un maire incompétent dans cette affaire vont récupérer leur argent- nous l'espérons- rapidement.

Quant aux conséquences en termes de confiance et d'image du maire après toutes ces péripéties où il a agi de manière aussi insensée qu'illogique, on les mesurera à l'aune de l'idée qui fait son petit bonhomme de chemin dans Saint Laurent qu'il faut au plus vite changer de maire....

Déjà, selon nos informations, des habitants préparent une liste municipale afin de chasser, selon eux, l'incompétence gestionnaire et l'arrogance délétère de la mairie de leur commune.

Leur slogan est déjà tout trouvé, nous ont-ils confié: «  Changeons d'air (ou d'ère, au choix), changeons de maire ».

Après ce que nous avons relaté ces derniers jours, y compris cet acte pathétique du maire Alain Blond consistant à appeler les gendarmes contre ses administrés et la démocratie communale, il est probable que cet amusant et vivifiant slogan risque bien de porter largement parmi les futurs électeurs au moment du choix.



La rédaction du blog des citoyens de la vallée de la Gorre et des environs
(rédigé et mis en ligne le 2 décembre 2010)


Iconographie du jour

En tête de l'article, une photo de billets de banque en euros. Certes, par les temps qui courent, l'euro est une monnaie en crise qui n'inspire plus confiance à personne et risque même de disparaître, mais le symbole pour nous est que cet argent pris indument à des citoyens va leur revenir enfin, du fait de leur activité et de notre action.

En fin d'article, une photo de la Justice qui rend vraiment la justice aux gens humbles et aux simples citoyens lorsqu'ils ont été trompés et abusés par des autorités qui, elles-mêmes, ont manqué de cohérence et de logique.

























Cris et chuchotements en vallée de la Gorre
























Cris et chuchotements qui portent loin, très loin


Il est des citoyens de notre belle vallée, actuellement un peu enneigée, qui ont la voix, parfois transmise par des technologies modernes, qui portent loin.

Depuis hier, des habitants commencent à s'emparer des informations précises, imparables, claires et avérées, que nous avons communiquées à toute la population. Notamment sur les montants à payer qui doivent figurer sur leurs anciens permis de construire.

Particulièrement dans les lotissements de la commune de Saint Laurent, les informations diffusées par le blog des citoyens de la vallée de la Gorre et des environs, informations fondées sur les délibérations du Conseil Municipal, ont fait de l'effet. Un certain effet même.

Les chuchotements nés du blog circulent vite, et les réactions se font vite jour:

Ainsi, un habitant de Saint Laurent nous adresse un message à la rédaction ainsi rédigée (corrigé un peu par nos soins aux fins de publication): 
« Bonjour, en découvrant votre blog que me recommandait une voisine, je suis resté sans voix. Je découvre que, quand j'ai acheté mon pavillon, réalisé dans le cadre d'un lotissement, le lotisseur a payé une redevance que j'ai dû lui rembourser dans le prix d'achat, mais qui était effectivement illégale. Ce qui est incroyable, c'est qu'un maire puisse commettre des fautes aussi énormes. Lorsque j'ai lu la délibération de juillet 2007 que ma voisine m'a imprimée, j'ai dû m'asseoir quand j'ai vu écrit noir sur blanc que cette délibération INSTITUAIT cette PRE pour la commune alors qu'on nous l'a fait payer auparavant! »

Ce que nous savons de source absolument sûre, c'est que des habitants ont commencé à saisir le maire de Saint Laurent, Alain Blond, au sujet des permis de construire incluant une PRE qui n'a été votée que le 6 juillet 2009. Et apparemment, certains ont compris tout de suite l'importance de la signification pénale d'un faux en écriture publique...

Gageons que les cris et chuchotements des citoyens en colère contre les fautes ahurissantes du maire de Saint Laurent ne vont pas gâcher ses bonnes nuits et ses bons mouvements.

Car, un maire qui a commis, de son plein gré ou par inconscience pure du fait de son immense arrogance, des faux en écriture publique, se doit de vite corriger les choses dès qu'elles lui sont signalées, preuves documentaires à l'appui, sous peine de faire vite connaissance avec la Justice pénale.

Pour information, le délit de faux en écriture publique est seulement avéré contre son auteur si ce dernier a pu en avoir pleine et entière conscience. Ce qui est le cas quand l'intéressé en est informé et n'a pas immédiatement corrigé le document contesté.

Comme le disait en riant un habitant de Vignerie à nos correspondants: «  avec des tas de permis de construire qui sont autant de faux en écriture publique, Monsieur Blond ne va plus appeler trop la gendarmerie de peur de croire que, si elle vient, ce soit pour l'emmener devant un juge ».

Finalement, si tel était le cas, au moins, les gendarmes de Saint Laurent pourront s'occuper de choses plus sérieuses que de venir en mairie pour rassurer un élu affolé qui ne sait plus comment se sortir de ses multiples décisions kafkaïennes...

Nous offrons quand même un conseil à Monsieur Blond qui devrait se rendre à la raison:
« écouter et dialoguer avec les citoyens, c'est toujours se prémunir de terribles erreurs et de graves conflits. L'erreur est humaine, la corriger aussi. Et sans la gendarmerie qui n'est pas à votre disposition privée. Vous êtes au service de la population, ce qui implique de la respecter avec soin et d'avoir pour elle une attention sincère ».



La rédaction du blog des citoyens de la vallée de la Gorre et des environs
( rédigé et mis en ligne le 1er décembre 2010)

Iconographie du jour


En tête d'article, une photo célèbre prise à Cannes et relative au film "Cris et chuchotements", un titre qui va comme un gant à la diffusion rapide et efficace des informations diffusées sur ce blog. Même des lotisseurs tombent parfois des nues en constatant qu'un maire peut réussir à leur faire prendre une Taxe illégale pour une vraie PRE légale....Ce n'est pas tant pour eux une question d'argent que de rapport de confiance.

En bas d'article, la photo d'un permis de construire ancien dans une ville de France. Trop souvent, les citoyens ne vérifient pas assez attentivement les textes et la légalité des documents. administratifs. Mais, quand un élu se trompe une fois, cela passe pour une erreur normale. Deux fois, cela agace. Trois fois, et le citoyen se dit que ces erreurs successives ne peuvent que résulter d'un système qui ne fonctionne pas sainement.....Quand en plus, les délibérations publiques attestent que l'on appelle PRE ce qui n'en est pas, là, cela inquiète!